La défense passive de Marseille aux volontaires de la protection civile de Marseille

Le mouvement a été initié par la loi du 11 juillet 1938, créant la Défense passive, à savoir un service national de protection des populations civiles en période de guerre, service mis en oeuvre par les préfets avec le simple “concours” des maires (à noter qu’une réforme essentiellement verbale a transformé en 1959 la Défense passive en Défense civile).
Une loi du 23 février 1944 transféra la Défense passive du ministère de la Défense nationale à celui de l’Intérieur. Là, le service de la Défense passive se trouva très naturellement en relation avec celui de la lutte contre l’incendie. En outre, le service du déminage a établi depuis 1945 un lien évident entre la guerre et la paix (environ 600 démineurs tués entre 1945 et 1980).
Il était normal que tout ceci soit réuni dans un seul service. C’est ce que réalisa le décret du 17 mars 1951 relatif à l’organisation de l’administration centrale du Ministère de l’Intérieur, créant un “Service national de la protection civile”, chargé entre autres de la lutte contre l’incendie et de la défense passive.
En 1953 fut créé un organe consultatif de la protection civile et, en 1954, une Ecole nationale de la protection civile. Le nouveau Service national démontra son efficacité, en 1954, lors du terrible tremblement de terre d’Orléansville (aujourd’hui El-Asnam)
 
  

La Défense Passive de Marseille en 2008.

 La Défense Passive de Marseille n’existe plus, elle est devenue la VPC de Marseille. (Volontaires protection civile de Marseille)



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